Structurer ce que vous faites déjà, pour répondre à ceux qui vous le demandent.

J'accompagne les dirigeants de TPE et de PME qui doivent prouver leurs engagements environnementaux, sociaux et de gouvernance, ou qui souhaitent s'y mettre d'eux-mêmes, sans y consacrer un temps qu'ils n'ont pas. L'industrie est mon terrain de prédilection, et j'interviens dans les Hauts-de-France et les départements limitrophes.

Vous êtes probablement dans l'un de ces trois cas

Un client vous demande des preuves.

Un questionnaire fournisseur, une charte à signer, une clause ajoutée au renouvellement. Vos clients vous interrogent sur vos consommations et vos déchets, mais aussi sur vos conditions de travail, votre sécurité, vos recrutements et la façon dont vous achetez.

Un marché public vous note sur ces sujets.

Depuis le 21 août 2026, tout acheteur public doit retenir au moins un critère environnemental parmi ses critères de notation, et inscrire au moins une condition environnementale dans l'exécution du marché. Au-delà des seuils européens de procédure formalisée, une clause sociale s'ajoute. Les déclarations d'intention ne suffisent plus : le critère doit être précis et mesurable, et la condition d'exécution vérifiable.

Vous faites beaucoup, mais rien n'est écrit.

Vos pratiques existent, elles tiennent souvent au bon sens et à l'habitude. Personne ne les a jamais mises noir sur blanc, et elles ne vous servent donc à rien le jour où on vous les demande.

Vous partez de bien plus haut que vous ne le pensez

Quand j'arrive dans une entreprise, je trouve presque toujours des consommations suivies parce qu'elles coûtent cher, des chutes de matière revendues parce que c'est de la valeur, un plan de formation parce que le métier ne s'improvise pas, et un suivi des accidents tenu depuis des années.

Rien de tout cela n'a été mis en place pour répondre à une exigence extérieure. Cela compte pourtant, et cela constitue une base solide sur laquelle bâtir.

La différence entre une entreprise qui sait répondre et une entreprise qui ne sait pas ne tient pas à ce qu'elle fait. Elle tient à ce qu'elle est capable de montrer.

Quatre questions, dans l'ordre où elles se posent

« C'est quoi, au juste ? »

Un atelier, une séance de découverte, ou un collectif de dirigeants sur six mois, pour savoir de quoi il est question avant de s'engager plus loin.

« J'en suis où ? »

Un diagnostic, quel que soit le référentiel visé, pour mesurer l'écart entre ce que vous avez déjà et ce qu'on vous demande.

« Qu'est-ce que je montre à mon interlocuteur ? »

La mise en forme de vos preuves, de vos indicateurs et de votre feuille de route, à votre rythme et selon vos moyens.

« Faut-il aller jusqu'au label ? »

Une reconnaissance extérieure, si et seulement si vos clients la valorisent. Il est parfaitement possible que la réponse soit non.

Chaque étape se décide séparément. Vous ne vous engagez jamais au-delà de la marche suivante, et vous entrez à celle qui correspond à votre situation.

Vous décidez de ce que vous portez, et de ce que je porte

Chaque accompagnement se décline en trois niveaux :

  • Autonomie : je cadre, je forme, je relis. Vos équipes font le reste.

  • Main dans la main : nous avançons ensemble, chacun sur ce qu'il maîtrise le mieux.

  • Clé en main : je porte l'essentiel du travail, vous validez.

Ma facturation se fait au réel du temps passé. Concrètement, le montant baisse à mesure que vos équipes s'impliquent. C'est vous qui gardez la main sur votre budget.

Ludivine HARDY, ingénieure mécanique passée par vingt ans d'industrie

J'ai été chef de projet et coordinatrice HSE avant de fonder ce cabinet en 2019. J'ai passé douze ans chez un intégrateur de systèmes de tri, en relation quotidienne avec un donneur d'ordre réputé exigeant, et j'ai découvert la responsabilité sociétale par le mauvais bout : celui de l'exigence imposée qu'on ne comprend pas.

  • Évaluatrice du label Engagé RSE pour AFNOR Certification depuis 2021

  • Membre du réseau des Référents Engagé RSE d'AFNOR Développement

  • J'enseigne le développement durable à de futurs ingénieurs depuis plusieurs années

S'entourer, plutôt que tout porter seule

« Vous êtes seule — et si vous êtes débordée, ou indisponible ? »

La vraie question n'est pas celle de mes compétences, c'est celle de la durée. Exercer seule comporte des risques que je connais et que je préfère nommer : s'isoler, se laisser déborder, faire reposer un engagement sur une seule personne. Je les traite comme je vous aiderai à traiter les vôtres — en les anticipant plutôt qu'en les subissant. C'est précisément le rôle de mon appartenance à une organisation professionnelle régionale de consultants : un réseau de pairs avec qui j'échange, qui me tient en éveil sur mon métier, sur qui je peux m'appuyer, et vers qui me tourner si un imprévu survient de mon côté. Travailler seule ne veut pas dire travailler isolée.

Deux inquiétudes reviennent, l'une comme l'autre légitimes, et je préfère y répondre franchement.

« Et si mon projet sort de votre champ ? »

Je sais dire non. Je n'interviens pas sur ce qui n'est pas mon métier, et je ne prends pas de mission dont je ne répondrais pas. Pour les sujets qui bordent le mien — la santé et la sécurité au travail, la biodiversité, le mécénat de compétences — je travaille avec des partenaires dont je réponds et je vous oriente vers eux, plutôt que d'improviser.

C'est d'ailleurs ce que je vous recommanderai. Une démarche de ce type ne repose jamais sur une seule personne : votre premier appui, c'est votre propre équipe. Désigner deux ou trois relais en interne, répartir le sujet plutôt que de le porter seul, c'est ce qui la fait tenir dans la durée. Et là où une compétence vous manque, vous entourer d'un consultant ou d'un partenaire extérieur est un atout, pas un aveu de faiblesse — d'autant plus quand cette compétence se trouve près de chez vous : tout le territoire y gagne.

Vous n'êtes pas dirigeant d'entreprise ?

Vous êtes expert-comptable, assureur ou banquier.

Vos clients vous parlent de leurs contraintes avant d'en parler à quiconque. Voici ce que vous pouvez leur apporter sans y consacrer de temps.

Pour les prescripteurs

Vous représentez un réseau, une fédération ou un club d'entreprises.

Vos adhérents ont besoin de comprendre ce qui leur arrive. J'interviens devant eux, en format court ou en atelier.

Organiser une intervention

Vingt minutes pour comprendre votre situation

Je ne vends rien pendant cet échange. Je cherche à comprendre où vous en êtes, ce qu'on vous demande, et ce qui vous bloque. À la fin, je vous dis honnêtement si je peux vous être utile ou non.