Qu'est-ce que je montre à mon interlocuteur ?

Vous savez à peu près où vous en êtes, et vous savez qu'il vous manque quelque chose de présentable. C'est l'étape où l'on constitue cette matière, une fois, pour qu'elle serve ensuite à chaque demande qui se présente.

Elle correspond à trois situations, et l'une d'elles est probablement la vôtre :

  • Le point a été fait, par moi ou par quelqu'un d'autre, et l'écart entre vos pratiques et ce qu'on vous demande est identifié. Reste à le combler dans un ordre qui tienne compte de vos moyens.

  • Un client, un acheteur ou un assureur réclame des éléments chiffrés, et vous ne pouvez lui présenter que des pratiques réelles dont rien n'est écrit.

  • Vous répondez régulièrement à des consultations et vous reconstruisez chaque fois la même argumentation, dans l'urgence, à partir de rien.

Cette étape n'oblige à aucune suite. Elle produit un socle qui vous appartient et qui vaut par lui-même, que vous visiez ensuite une reconnaissance extérieure ou non.

Des modules qui s'assemblent, pas un programme à suivre

Beaucoup d'accompagnements se vendent comme un tout, du premier au dernier jour. Je procède autrement, parce que les entreprises que j'accompagne n'ont ni les mêmes manques ni les mêmes échéances. Nous décidons ensemble de ce qui se fait, et de ce qui attend.

Trois modules constituent le socle, et il est rare qu'on puisse s'en passer :

  • L'analyse de matérialité. Nous identifions les sujets qui pèsent réellement chez vous, en croisant ce qui compte pour votre entreprise et ce qui compte pour ceux qui vous entourent. C'est ce qui évite de travailler pendant six mois sur un enjeu qui n'intéresse personne.

  • La cartographie des parties prenantes. Nous établissons qui a une influence sur votre activité et sur qui votre activité pèse : clients, salariés, fournisseurs, riverains, financeurs, collectivités. C'est un exercice court, et c'est celui qui fait le plus souvent apparaître un interlocuteur oublié.

  • La feuille de route, le plan d'actions et les indicateurs. Nous traduisons ce qui précède en décisions datées, portées par quelqu'un, et mesurées par un petit nombre de chiffres que vous pourrez réellement tenir.

Trois autres modules se branchent selon votre situation :

  • Le kit de réponse aux appels d'offres, si la commande publique ou les consultations privées comptent chez vous.

  • L'accompagnement à la mise en œuvre, si vous souhaitez que je reste présente pendant que le plan d'actions se déroule plutôt que de vous le remettre et de disparaître.

  • La constitution du socle de preuves, qui rassemble et classe ce que vous détenez déjà, souvent dispersé entre la qualité, la sécurité, les ressources humaines et la comptabilité.

Deux autres travaux existent, que peu d'entreprises demandent et qu'aucune ne subit. Ils arrivent plus tard, quand le plan d'actions se met en œuvre, et ils s'ajoutent à la demande :

  • L'analyse de double-matérialité. L'analyse de matérialité regarde ce qui compte pour votre entreprise et pour ceux qui l'entourent. La double-matérialité y ajoute l'autre sens de la lecture : l'effet de votre activité sur son environnement. Elle devient nécessaire lorsque vos donneurs d'ordre relèvent eux-mêmes d'obligations de publication, ou lorsque vous vous engagez vers un format de reporting normé. C'est un exercice technique. Je peux aussi bien le conduire avec vous que vous y former, si vous devez le refaire ensuite sans moi — dans un cas comme dans l'autre, au rythme de demi-journées décrit plus bas.

  • La rédaction d'un rapport de durabilité. Le socle produit la matière ; le rapport la met en forme pour un lecteur extérieur. Peu d'entreprises en ont besoin aujourd'hui, et je ne le propose pas d'office. Il se construit quand quelqu'un vous le demande, ou quand vous décidez de prendre les devants.

Ces deux-là ne sont pas des étapes obligées. Elles ne figurent pas dans le socle et n'y entreront pas : leur intérêt tient précisément à ce qu'on ne les active que lorsqu'elles servent à quelque chose.

Si vous n'avez pas encore fait le point, commencez par là. Structurer sans savoir où l'on en est revient à traiter ce qui se voit plutôt que ce qui compte.

Des documents qui portent votre nom et qui vous restent

Chaque module produit un livrable identifié. Selon ce que nous aurons retenu, vous disposez à la fin de :

  • une matrice de matérialité, qui hiérarchise vos enjeux et qui explique pourquoi ils sont dans cet ordre ;

  • une cartographie de vos parties prenantes, avec leurs attentes telles qu'elles les formulent ;

  • une feuille de route, qui dit ce qui se passe cette année, l'année prochaine et ensuite ;

  • un plan d'actions, avec pour chaque action un responsable, une échéance et un moyen de savoir si elle a abouti ;

  • un jeu d'indicateurs restreint et tenable, construit à partir de ce que vous mesurez déjà plutôt que d'une liste type ;

  • un socle de preuves classé, où chaque affirmation que vous avancez est rattachée à un document qui l'établit.

Ces documents sont les vôtres. Ils sont conçus pour être repris, modifiés et tenus par vos équipes après mon départ, et non pour vous rendre dépendant de moi. C'est aussi pour cette raison que je forme les personnes qui les porteront.

Constituer la matière une fois, la réutiliser à chaque dossier

C'est le module le plus demandé, et le plus facile à rentabiliser, parce qu'il s'amortit sur chaque consultation à laquelle vous répondez ensuite.

Le principe est simple. Plutôt que de rassembler dans l'urgence, à chaque dossier, des éléments environnementaux et sociaux que personne n'a le temps de chercher, nous constituons une fois pour toutes une matière prête à adapter :

  • vos preuves rassemblées, chiffrées et datées ;

  • des éléments de langage pour le volet environnemental et social de vos mémoires techniques, écrits dans vos mots et non dans les miens ;

  • les questions à se poser à la lecture d'un règlement de consultation, pour repérer tôt ce qui va vous manquer ;

  • un mode d'emploi, pour que la personne qui monte vos dossiers s'en serve sans moi.

Une variante existe, dans laquelle je vous accompagne sur une première réponse réelle. Elle coûte davantage et elle vaut souvent le supplément : la méthode se vérifie sur un dossier qui compte, pas sur un exercice.

Une limite, dite franchement. Je ne rédige pas vos réponses. Je vous donne la matière, la méthode et le regard extérieur ; ce que vous remettez à l'acheteur reste écrit par vous. C'est une question de responsabilité autant que de crédibilité.

Ce que je porte, ce que vous portez

Le cadrage — Vous : vous désignez la personne qui portera le sujet en interne · Moi : je construis le déroulé et je prépare les entretiens

La matière — Vous : vous ouvrez l'accès à ce qui existe déjà et aux personnes concernées · Moi : je vais la chercher, je la trie, je repère ce qui manque

Les arbitrages — Vous : vous décidez de ce qui entre au plan d'actions et de ce qui attend · Moi : j'éclaire la décision, je ne la prends pas

Les documents — Vous : vous relisez et vous validez · Moi : je rédige et je mets en forme

La suite — Vous : vous tenez le plan et les indicateurs · Moi : je forme ceux qui les tiendront

La durée ne se décrète pas, elle se construit. Pour bâtir votre feuille de route, elle dépend du travail à mener et des échéances qui sont les vôtres. Je vous l'annonce au moment du devis, une fois que je sais ce qu'il y a à faire et pour quand.

C'est ensuite que le rythme s'installe. Une fois le point fait et la feuille de route écrite, vient l'accompagnement suivi : je viens en appui pendant que le plan se déroule, pour entretenir la dynamique et lever ce qui bloque. Ces interventions-là se planifient en demi-journées, une toutes les deux semaines par défaut. Assez rapproché pour que le sujet ne passe pas après tout le reste, assez espacé pour que vos équipes avancent entre deux séances sans que leur activité en pâtisse — et la dépense s'étale au lieu de se concentrer. Selon votre organisation, une séance peut aussi bien tenir sur une journée entière ou se faire à distance : c'est votre fonctionnement qui commande, pas ma méthode.

Le nombre de personnes autour de la table ne change rien à la durée — et joue plutôt en votre faveur. Quand plusieurs interlocuteurs sont présents, les points de vue se confrontent sur place et l'on tranche souvent dans la séance. En tête-à-tête, c'est rarement possible : une seule personne détient rarement tous les tenants, tous les aboutissants et le pouvoir de décider.

Une exception, et elle ne concerne que la formation. Lorsqu'il s'agit de vous former sur un sujet précis plutôt que d'avancer sur votre dossier, une demi-journée suffit en tête-à-tête. À plusieurs, comptez une journée : des métiers différents apportent des angles et des questions différents, et c'est ce temps-là qu'il faut prévoir. Rien n'empêche du reste de combiner les deux dans la même journée — la formation le matin, le travail sur vos propres données l'après-midi.

Je n'interviens pas sur votre métier. J'apporte la responsabilité sociétale, vous restez l'expert de ce que vous fabriquez et de la façon dont vous le fabriquez. Un accompagnement qui prétendrait le contraire produirait un document que personne chez vous ne reconnaîtrait.

Trois formules, selon ce que vous voulez porter

  • Autonomie : je cadre, je forme et je relis. Vos équipes produisent.

  • Main dans la main : nous avançons ensemble, chacun sur ce qu'il maîtrise le mieux.

  • Clé en main : je porte l'essentiel du travail, vous arbitrez et vous validez.

Ma facturation se fait au temps réellement passé. Le montant baisse quand vos équipes s'impliquent, et la formule Autonomie n'est pas une version allégée : c'est la moins chère parce que vous en faites une partie. C'est aussi celle qui laisse le plus de compétence chez vous à la fin.

Investissement

Le socle

matérialité, parties prenantes, feuille de route, plan d'actions et indicateurs

3 600 € HT

en formule Autonomie

Le kit de réponse aux appels d'offres

3 600 € HT

en formule Autonomie

Le kit avec appui sur une première réponse réelle

6 000 € HT

en formule Autonomie

L'accompagnement à la mise en œuvre

600 € HT

la demi-journée, selon le nombre de séances retenu

L'analyse de double-matérialité ou La rédaction d'un rapport de durabilité

sur devis

Quelques précisions qui valent pour tous ces montants :

  • ils sont fermes pour le périmètre indiqué, et s'entendent hors taxes. Ce qui les ferait varier est nommé : un périmètre plus large, plusieurs sites, ou une formule où je porte davantage du travail ;

  • aucun frais de déplacement en deçà de 60 km du siège du cabinet. Au-delà, ils s'ajoutent au prix, au réel et sur justificatifs : trois jours sur un site éloigné ne se facturent pas comme trois jours à côté de chez moi, et vous le savez avant de vous engager ;

  • une remise peut s'appliquer lorsque les conditions de réalisation la facilitent : proximité géographique, site accessible en transports en commun, regroupement de plusieurs interventions. Les frais de déplacement peuvent alors ne pas être facturés non plus.

  • La facturation se fait au temps réellement passé, visible comme invisible.

La mise en place d'une démarche RSE peut, pour une entreprise située en Hauts-de-France, faire l'objet d'un financement au titre du dispositif Booster Transformation Rev3 (BTR3) de la Région Hauts-de-France.

C'est possible parce que le Cabinet B.HARDY est référencé au titre de ce dispositif, dans le cadre de l'accompagnement à la démarche RSE.

L'éligibilité dépend du cadrage de votre situation : nous la vérifions ensemble avant tout engagement.

En savoir plus sur le dispositif

Vous le faites une fois, il vous sert à chaque fois. Cette matière — vos preuves, vos indicateurs, votre feuille de route — se constitue une seule fois, puis elle répond à chaque appel d'offres, à chaque questionnaire client, à chaque demande qui tombe, sans tout reprendre. Le prix se regarde comme ça : une fois, plutôt qu'à chaque fois. Et si la trésorerie est comptée, la formule Autonomie reste la moins chère, parce que vous en faites une partie.

Je préfère annoncer un prix plutôt que de vous faire demander un devis pour le connaître. Si le budget ne peut pas suivre, autant que nous le sachions tous les deux avant de nous voir.

Et après ce socle ?

Une fois la matière constituée, deux chemins s'ouvrent, et aucun n'est obligatoire.

Vous pouvez vous en tenir là. Le socle sert à répondre, à rassurer un client, à préparer une consultation, et beaucoup d'entreprises n'ont besoin de rien d'autre.

Vous pouvez aussi viser une reconnaissance extérieure, si et seulement si vos donneurs d'ordre la valorisent. C'est une question que nous examinons ensemble, et il arrive régulièrement que la réponse soit non.

Une règle qui me tient, et que vous devez connaître avant de travailler avec moi : je n'évalue jamais pour AFNOR une entreprise que j'accompagne. Si vous vous engagez ensuite dans une labellisation, l'évaluation sera conduite par quelqu'un d'autre. C'est une règle de déontologie, et elle ne souffre pas d'exception.

La préparation à une labellisation

Vingt minutes pour savoir par quel module commencer

Dites-moi ce qu'on vous demande, ce que vous avez déjà, et de combien de temps vous disposez. À la fin de l'échange, je vous dis par quoi commencer, ce qui peut attendre, et si quelque chose est urgent pour vous.